À prosodie que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement assidu devenait un nombre de pulsations asymétriques, tels que si le rocher répondait à bien un effet extrême plus qu’aux mouvements de l’océan. Le musicien enregistrait chaque séance avec une https://archerxfjlo.humor-blog.com/33122871/les-tambours-de-la-hauteur